• Eric

Les stages techniques

Depuis la multiplication des courses transatlantiques, des formations sont dispensées aux skippers pour faire face aux avaries et aux incidents de mer.

Peu à peu, ces formations se sont ouvertes au grand public, elle permettent aux marins inexpérimentés comme nous de se préparer, un peu, ou simplement de nous rassurer 😊.

Les formations sont nombreuses :

Sécurité, météo, cartographie marine, matelotage, voilerie…

Pour les curieuses et les curieux, vous trouverez toute la liste sur le site «Sail the World».

Nous avons décidé de nous limiter à trois formations : une formation médicale qui fera l’objet d’un autre article, deux formations techniques : moteur diesel et électricité marine.


L'électricité en mer.

Alors, non, je ne vais pas faire un cours ici. J’en serais bien incapable et d’autres l’ont fait déjà bien mieux que tout ce que j’ai actuellement compris. Je vais juste partager avec vous les quelques éléments que nous avons abordé :


- Le démarreur, pièce essentielle car la manivelle n’est plus d’actualité. Son fonctionnement est décrit dans les deux stages et on apprend à démarrer le moteur avec un fil ! Oui, après ça on pourrait presque aller se choisir une voiture sur le parking 😊.

- Le guindeau. Vous savez le truc qui remonte l’ancre en appuyant sur un bouton. C’est mieux quand il fonctionne, sinon on prie pour être mouillé sur très peu de fond.

- La gestion de l’énergie à bord

Nos bateaux ont beaucoup évolué depuis le début de la plaisance. Ils ont l’eau courante, l’eau chaude, un ou des frigos, des toilettes, des traceurs de cartes avec positionnement GPS, un pilote automatique. Dans certains cas, un conservateur, un chauffage, un dessalinisateur (outil magique qui transforme l’eau de mer en eau douce), une climatisation (si si, allez voir les bateaux américains), bref un confort extraordinaire.

Mais… Tout cela consomme énormément d’énergie. Savoir rester simple permet de… réussir à gérer tout ce fatras d’appareils et de les alimenter.

Nous avons donc étudié et constaté avec stupeur la difficulté à associer confort, production d’énergie et tranquillité pour le pauvre bricoleur du dimanche.

Générateur, hydrogénérateur, panneaux solaires, alternateur, quel mixte énergétique choisir face au confort minimum que nous choisirons ?

Le moteur :

Pour quelqu’un qui amène ses voitures au garage à chaque vidange, me voilà devant un monument.

Savoir entretenir le circuit de refroidissement, complexe car en partie à l’eau de mer. Comprendre l’utilisation du calostat sur qui la santé du moteur repose entièrement.

Maîtriser les pompes à eau, à gasoil, les injecteurs.

Et pour les plus entreprenants, le fameux réglage des soupapes

Ce qu’il va en rester ? Ce qui nous servira ? En tout cas un peu de compréhension et un semblant de maîtrise jusqu’au prochain port, jusqu’au prochain mécanicien 😊.

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